A tous ceux qui se reconnaissent de la rue, de sa musique de sa révolte et de son histoire.
A tous ceux qui sont solidaire des émeutes de banlieues , et des mouvements sociaux
Ce blog soutien la lutte des sans-papiers, sans logements, sans travail et sans revenu.
Il revendique une répartiton des richesse plus juste qui profite a ceux qui les produise et en ont le plus besoin.
Il vous démontrera qu'une société plus humaine et moins économique est nécessaire à l'interet et l'avenir de tous.
Pour ceux qui ont des difficulté financières, on vous présentera des Opportunité d' affaire qui vous permettront d'arrondir vos fin de mois et de toucher des revenu égal ou superieur à 1500€ par mois
On fera également l'écho de vos grèves et revendications
Déconstruction méthodique de trois grands événements ou mythes qui président au fonctionnement de nos sociétés:
- Mythologie antique et Religion: "The Greatest Story Ever Told" - 11 septembre 2001: "All The World's A Stage" -
Banque Centrale Américaine - FED et ce que l'auteur appelle "The men
behind the curtain" c-à-d ceux qui sont dans les coulisses et qui
tirent les ficelles.
Film très bien construit. Démonstration
globale et révolutionnaire qui présente une vision absolutiste et
manichéenne du monde. Il invite à la réflexion, au doute, à la
recherche de la vérité.
"J'ai l'espoir que les gens ne
prendront pas ce qui est dit dans ce film comme la vérité, mais la
découvriront par eux-mêmes, parce que la vérité n'est pas dite, elle
est réalisée."
Il met en garde contre tous ceux qui pratiquent
la pensée unique, contre les mensonges, les débats non contradictoires,
les visions manichéennes, ceux qui utilisent les émotions, la peur, la
haine, le repli sur soi défensif, contre les simplifications, contre
ceux qui veulent imposer une vérité plutôt que laisser les gens la
construire...
Oubliés les marins du Guilvinec (Finistère), les
visiteurs hostiles du Salon de l'agriculture : Nicolas Sarkozy ne veut
plus laisser au hasard la mise en scène de ses apparitions publiques ni
le choix de ses interlocuteurs. Vendredi 16 mai, à Melun
(Seine-et-Marne), c'était au tour des militants CGT d'affronter les
méthodes musclées et expéditives des forces de police, trois jours
après ceux de Vienne (Isère).
Objectif des forces de l'ordre ? Débarrasser les
syndicalistes de leurs accessoires les plus voyants, avant de les
laisser s'approcher. Cette fois-ci, pour les policiers, l'arme du crime
de lèse-présidence prend la forme d'une série de produits dérivés de la
CGT : casquettes, autocollants et tee-shirts... rouges.
Quelques minutes avant l'arrivée du président, une
vingtaine de salariés de l'ANPE qui veulent dire au chef de l'Etat leur
opposition à la fusion avec l'Unedic sont fouillés. L'une des
fonctionnaires de police, en civil, sort d'un sac en plastique qui leur
appartient quelques produits estampillés du syndicat et s'en empare.
"Vous nous avez arraché des mains du matériel syndical", proteste
Margot Unbriener, responsable régionale de la CGT-ANPE. "C'est une
atteinte à la liberté d'expression", poursuit-elle, polie mais la voix
émue par le procédé. "On nous traite comme une organisation
clandestine, comme des malfrats", proteste un autre militant CGT.
La policière demande aux militants de passer derrière
les barrières de sécurité avant l'arrivée du cortège présidentiel, mais
refuse de rendre son butin, sous l'oeil d'une demi-douzaine de
journalistes.
"INSULTE À LA DÉMOCRATIE"
Aucune banderole n'est visible dans ce magot. Profitant
du repli des syndicalistes derrière les barrières, elle confie à l'un
de ses collègues masculins les objets qu'elle a confisqués : "Va mettre
ça à l'intérieur." Une militante explique : "On nous a dit qu'il y
avait une alerte de niveau 4... mais nous ne sommes pas des
terroristes !" "Je n'ai jamais dit cela, nous avons saisi des
banderoles et des objets qui pouvaient servir de projectiles", affirme
la fonctionnaire de police à des journalistes qui l'interrogent sur "la
base légale" de sa saisie.
De l'autre côté du trottoir, une autre fonctionnaire,
probablement des renseignements généraux, en tailleur sombre et
lunettes noires, mais identifiable grâce à son brassard rouge "police",
mitraille la scène avec son appareil photo, figeant les portraits des
militants et des journalistes.
Trois jours plus tôt, quelque 150 personnes venues
manifester à l'occasion de la visite du président à Vienne (Isère)
avaient, elles, été carrément repoussées par les forces de l'ordre, qui
avaient en outre saisi des tracts de la CGT. "La police m'a interdit
d'accéder à la place publique où doit arriver Nicolas Sarkozy sans que
j'aie rien fait, on m'a mis à l'écart sans me donner de motif", avait
expliqué à l'AFP Jean-Michel Rabut, l'un des responsables CGT à Vienne,
venu participer à une manifestation à l'appel de son syndicat, de la
LCR, du PCF et du PS.
"On ne nous permet pas d'être sur place et de
manifester", avait déploré pour sa part la première adjointe au maire
PCF de Roussillon, Maryse Dihl, dénonçant une "insulte à la
démocratie". "Il n'y a pas eu de maintien de l'ordre organisé, mais
seulement des interventions sur de petits groupes et la saisie de
banderoles injurieuses", avait-on répliqué côté police.
A Melun, vendredi, le petit groupe de militants CGT a
été autorisé à approcher le président. Mais pas avant qu'ait été dressé
le décor d'un dialogue pacifié. Car Nicolas Sarkozy veut changer de
registre.
Plus question de rejouer la scène des marins-pêcheurs
du Guilvinec où, insultés par des individus du haut d'un pont, le
président s'était énervé : "Qui est-ce qu'a dit ça ? C'est toi qui as
dit ça ? Ben descends un peu le dire. Si tu crois que c'est en
insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs. Ben, permets-moi
de te dire... Viens, viens, viens !" Ni de perdre ses nerfs en
répondant à un visiteur qui refusait de lui serrer la main, au Salon de
l'agriculture : "Casse-toi, pauvre con !"
A Melun, il sort de sa voiture pour aller aussitôt à la
rencontre de la vingtaine de militants de la CGT. Margot Unbriener, qui
prend la parole au nom du groupe, se plaint que sa casquette ait été
saisie par les forces de l'ordre. "Je ne l'ai pas volée pour moi !",
rétorque le président. Il enchaîne aussitôt, à l'adresse du petit
groupe qui n'était pourtant pas inscrit au programme : "D'abord, je
voulais vous dire merci de vous être déplacés pour me rencontrer." Les
militants trouvent la ficelle un peu grosse... "Si, si", insiste le
président.
Margot ne baisse pas les armes. Elle interpelle le
président, elle l'interrompt, elle discute. Nicolas Sarkozy campe sur
ses positions, défend ses réformes, mais joue avec elle. "Vous êtes un
beau parleur !", lui lance Margot, un peu à court d'arguments. "Oh,
parleur tout court ! Pourquoi beau ?", répond-il.
Au bout de cinq minutes, le président est sûr d'avoir
conquis Margot. Il lui touche le bras, comme on ferait à une amie. Elle
en rit : "Mon amoureux est jaloux, il ne veut pas que vous me
touchiez." L'amoureux, derrière elle, se défend : "C'est parce que je
sais que vous avez bon goût !" Le président répond du tac au tac : "Je
vous présenterai Carla !" Sous le soleil, Margot commence à avoir
chaud. "Si vous enleviez votre truc, vous auriez moins chaud !", lui
fait alors remarquer le président, agrippant le brassard de plastique
marqué du logo CGT porté par Margot, le seul qui ait échappé à la prise
policière... Encore un brassard de trop ?
Le
dialogue reprend. Des contacts se nouent. Le monde des organisations
anticapitalistes et révolutionnaires en discute. À Berlin, à Barcelone,
à Athènes, à Londres, à Copenhague, à Rome, réunions publiques sur Mai
68 ou congrès en parlent. Incontestablement, la proposition de la LCR
de réunir, les 31 mai et 1er juin prochains, l'ensemble des
organisations de la gauche radicale européenne suscite la curiosité,
l'intérêt, voir l'enthousiasme.
Bien sûr, les leçons de l'expérience italienne et de la
construction du nouveau parti anticapitaliste en France auront une
place importante dans la discussion. L'intérêt que suscite la
conférence dans les courants de gauche de Die Linke (Allemagne)
témoigne de l'importance de l'initiative. Éparpillement, fragmentation,
poids de l'histoire, divisions internationales, voire sectarisme :
autant de faiblesses de la gauche révolutionnaire et anticapitaliste,
qu'il est urgent de surmonter. Mais c'est un comble de voir les classes
dominantes construire l'Union européenne, converger dans la
globalisation capitaliste, malgré leurs contradictions et leurs
concurrences, et de constater les divisions internationales de la
gauche radicale ! Comme celui de voir les sociaux-libéraux mettre au
point des projets politiques et syndicaux européens et internationaux,
tout en enregistrant les limites des projets internationaux de la
gauche anticapitaliste se revendiquant pourtant de l'internationalisme…
Pourtant, la gauche anticapitaliste a joué un rôle
capital contre la guerre en Irak. Il faut aller aujourd'hui plus loin :
répondre aux enjeux fixés par la globalisation capitaliste,
reconstruire un nouveau mouvement ouvrier anticapitaliste, socialiste.
Quarante ans après 1968, cette conférence se tient dans un moment
particulier ( nouvelle phase de la crise du capitalisme, crise bancaire
et financière sans précédent depuis des décennies, pénuries
alimentaires affamant des dizaines de millions d'êtres humains et
catastrophes écologiques frappant la planète).
Il y a urgence, d'autant que les forces dominantes du
mouvement syndical et de la gauche traditionnelle manifestent une
intégration chaque jour croissante dans le système capitaliste
globalisé. Il faut un nouveau dialogue, entre toutes les forces de la
gauche révolutionnaire et anticapitaliste, afin de combiner l'urgence
de l'unité d'action et la reprise d'une série de débats stratégiques et
programmatiques. Chaque organisation ne peut, aujourd'hui, rester dans
un cadre national, ou même dans « son » courant international. Il faut
de nouvelles initiatives internationales : c'est le sens cette
conférence.
Au soir de la journée de grèves et de manifestations de la fonction publique, le 15 mai, Sarkozy provoque les grévistes.
Aux enseignants, fortement mobilisés pour la défense du
service public, Sarkozy répond par la remise en cause du droit de grève
avec l'instauration d'un « droit à l'accueil des enfants » et
l'obligation pour les grévistes de se déclarer 48h à l'avance. Fidèle à
sa méthode, il cherche à dresser les parents contre les enseignants.
C'est sa riposte aux nombreuses mobilisations communes contre les
fermetures de classes et les suppressions de postes.
Il n'y a qu'une réponse possible : se mobiliser
ensemble, salariés et usagers, pour exiger un service public maximum,
tous les jours, avec les personnels et les moyens nécessaires.
Ni la défaite électorale, ni les mobilisations sectorielles ne font plier ce gouvernement.
La droite prend une claque électorale cinglante lors
des municipales, elle reçoit un vrai désaveu de sa politique. Dans les
semaines qui suivent, le gouvernement multiplie les attaques : il
annonce un plan de licenciement massif contre les fonctionnaires et la
destruction de la fonction publique, il vole 600 € aux familles qui
bénéficient des allocations familiales, il s'en prend aux malades avec
les franchises médicales, aux chômeurs en les menaçant de radiation en
cas de refus « d'offre d'emploi valable »…
La résistance à toutes ces contre-réformes existe, elle
se manifeste dans de nombreuses luttes. Malheureusement, en ordre
dispersé, aucun secteur n'arrivera à infliger une véritable défaite à
ce gouvernement.
Après des journées d'action sans suite, secteur par
secteur, au cours des derniers mois, le 15 mai a enfin permis un
mouvement de l'ensemble de la fonction publique. Mais on voit bien
qu'une seule journée, même réussie, ne suffit pas.
Le 22 mai, nous ne pouvons nous satisfaire de réclamer
mollement « une retraite solidaire ». Nous avons besoin d'une grève,
interprofessionnelle massive, dans le public comme dans le privé, pour
contester le bien-fondé de la réforme, pour exiger une retraite pleine
et entière à 60 ans (55 ans pour les travaux pénibles) après 37,5
années de cotisations, à 75 % du meilleur salaire et pas moins de 1500
euros.
Une mobilisation d'ensemble pour mettre en échec le gouvernement.
Dans les manifestations lycéennes, comme dans celles du
15 mai, les mots d'ordre contre Sazkozy, et aussi les références à mai
68, sont nombreux.
Ce gouvernement attaque sur tous les terrains, il mène
une politique globale. Il cherche à nous épuiser, dossier après
dossier, régression après régression, pour, au bout du compte,
transformer la société en une jungle libérale encore plus inégalitaire,
encore plus dure pour les plus vulnérables et encore plus profitable
pour les actionnaires.
Alors oui, pour stopper les attaques de Sarkozy, il
faut lui infliger une défaite sur le terrain des luttes. Pour cela, nos
résistances doivent se développer et se centraliser vers un mouvement
d'ensemble. Seule une grève générale, seule une épreuve de force de
longue durée peut faire plier la droite et le patronat.
On ne peut pas attendre 2012 et laisser, d'ici là, les réformes sarkozystes ravager la société et nos vies.
C'est, maintenant, le moment d'engager le combat social.
En cet anniversaire de mai 68, la gauche politique et
les directions syndicales ne prennent pas le chemin de la rue, elles
restent cantonnées à une politique d'adaptation aux réformes libérales.
Le temps n'est pas à « limiter les dégâts », car, avec une telle
politique, on ne limite rien et on recule sans arrêt.
Le choix est pourtant clair, soit attendre avec la
certitude de vivre de plus en plus mal, soit s'organiser, se mobiliser
pour prendre l'offensive et battre ce gouvernement et ses réformes.
Elections Cantonales sur Talence (33400),
expulsions de locataires, enseignants en grève au Lycée Victor Louis,
nouveau parti. Dimanche 11 mai 2008 sur le marché de Thouars, "Talence
à Gauche, Vraiment".
Communiqué de la LCR.
La provocation de Sarkozy.
Au soir d'une journée de grève et de manifestations dans l'éducation
nationale et la Fonction publique qui a rassemblé plusieurs centaines
de milliers de manifestants au niveau national, N. Sarkozy s'est livré
à une nouvelle provocation contre les enseignants, après les multiples
attaques de X. Darcos à leur encontre.
La seule réponse de N. Sarkozy à la forte mobilisation contre les 11
200 suppressions de poste dans l'éducation nationale, c'est l'annonce
d'une loi, avant l'été, imposant, de fait, le service minimum dans
l'éducation avec l'obligation, pour les enseignants, de se déclarer
grévistes 48h avant.
Pour la LCR, cette déclaration présidentielle est une atteinte au droit
de grève.
Tous ensemble, il faut amplifier la mobilisation contre les
suppressions de poste dans le service public et empêcher ce
gouvernement de remettre en cause le droit de grève.
Le 15 mai 2008.
L'ensemble des fédérations de cheminots appellent à la
grève le 22 mai à la SNCF dans le cadre de la journée de mobilisation
interprofessionnelle contre les modalités de réforme des retraites,
a-t-on appris jeudi auprès de FO et de la CFDT.
La Fédération générale autonome des agents de conduite
(FGAAC, syndicat catégoriel des conducteurs de trains) avait lancé
mercredi soir son propre appel à la grève pour le 22 mai.
De leur côté, les fédérations de cheminots CGT, FO,
CFDT, CFTC, Sud-Rail, UNSA et CGC ont décidé jeudi et de manière
unitaire d'appeler les cheminots à cesser le travail le 22 mai avec
deux thèmes de revendications : les retraites et l'emploi, a-t-on
indiqué de source syndicale.
Dans les transports, plusieurs syndicats d'Air France
ont eux aussi appelé à cesser le travail le 22 mai. Par ailleurs, on
précisait de source syndicale que des préavis de grève sont également
en préparation à la RATP.
Le 29 avril dernier, les cinq grandes confédérations
syndicales (CFDT, CGC, CFTC, CGT et FO) ont appelé l'ensemble des
salariés du public comme du privé à une journée d'action et de
manifestations interprofessionnelles le 22 mai.
Les syndicats dénoncent notamment la volonté du
gouvernement d'allonger à nouveau la durée de cotisations, qui doit
passer progressivement de 40 à 41 ans entre 2009 et 2012, pour pouvoir
bénéficier d'une retraite à taux plein. AP
Grève bien suivie dans l'Education, Sarkozy annonce une loi sur l'accueil
des enfants.Par Lucile MALANDAIN et Karine PERRET.
PARIS, 15 mai 2008 (AFP) - Lycéens et fonctionnaires, en majorité des
enseignants, ont défilé jeudi par milliers contre la suppression de milliers
de postes, une mobilisation à laquelle Nicolas Sarkozy a répondu en annonçant
un projet de loi "avant l'été" sur l'accueil des enfants.
"J'ai demandé au gouvernement de déposer avant l'été un projet de loi qui
instituera un droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles", a dit
le président de la République dans une déclaration.
"Le projet que je demande au gouvernement prévoira qu'en cas de grève, les
professeurs grévistes se feront connaître 48 heures à l'avance", a précisé M.
Sarkozy, assurant que "la charge financière (de cet accueil) sera assurée par
l'Etat".
Une annonce aussitôt critiquée l'ensemble des syndicats enseignants et
lycéens, qui ont estimé à l'instar de Gérard Aschieri (FSU) que le chef de
l'Etat franchissait "une ligne rouge", en voulant limiter le droit de grève.
Le mot d'ordre de grève a été bien suivi dans l'Education, avec entre
46,16% (ministère) et 63% (SNUipp, syndicat majoritaire) de grévistes dans le
primaire pour protester aussi contre le projet de nouveaux programmes.
Dans les collèges et lycées, entre 33,55% (ministère) et 55% (Snes-FSU
(majoritaire) des personnels étaient en grève. Unsa-Education a parlé de 60%
de participation dans l'ensemble de l'Education.
Par comparaison, lors de la dernière grève dans toute la Fonction publique
le 24 janvier, la FSU avait fait état de 54% de grévistes et le ministère de
34% (chiffre qu'il a revu à la baisse deux mois plus tard, à moins de 30%).
La grève a aussi touché le reste de la Fonction publique : elle a été
observée par 24,8% des agents de l'Etat (dont la Poste et France Télécom),
chiffre similaire à celui de la dernière grève unitaire du 24 janvier (24,7%),
et 6% des agents des collectivités territoriales, selon le ministère ; Dans les
hôpitaux elle a été suivie par un peu plus de 5% des personnels, selon le
ministère et la CGT-Santé.
Les manifestations ont réuni en France entre 200.000 personnes selon la
police, et 300.000 manifestants selon la FSU. Ils étaient 7.000 à 30.000 à
Marseille, 12.000 à 30.000 à Nantes, 7.000 à 15.000 à Grenoble. A Paris, ils
étaient 18.000 selon la police, entre 50.000 et 60.000 selon la FSU, dont des
milliers de lycéens.
Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a estimé "qu'il n'était pas
exact de dire que, quand on a 1,2 million de fonctionnaires, qu'on soit
quelques milliers de plus ou quelques milliers de moins, on réglait les
problèmes, ce n'est pas vrai".
La quasi-totalité des fédérations et syndicats de l'Education, y compris
l'enseignement privé sous contrat, et les parents d'élèves FCPE appelaient à
manifester contre les 22.900 suppressions de postes dans la fonction publique,
dont 11.200 dans l'Education (8.830 dans le public) prévues en 2008, alors que
35.000 sont déjà annoncées pour 2009.
A leur côté, appelaient aussi les syndicats lycéens UNL et Fidl, des
syndicats étudiants et les principaux syndicats de fonctionnaires (sept sur
huit dans la Fonction publique d'Etat).
Jeudi, M. Darcos a mis à nouveau en place le service minimum d'accueil
(SMA) dans 2.837 communes (sur 22.500 ayant une école), dispositif consistant
à rémunérer des agents municipaux pour garder les enfants les jours de grève,
grâce aux retenues sur salaires des grévistes.
lum-kp/sm/ei